lundi 25 mai 2015

Le régime ou l'homme de ma vie ? Bref, un titre bien à la con

Pas le temps de pleurer sur mon sort, c'est pas comme si je m'étais rendue à la médecine du travail parce que job à mi-temps oblige, on t'envoie de force voir les médecins les plus reconnus de France, si ce n'est plus, pour un bilan de santé en deux-quatre-six. 
Je suis tombée sur Marcel, 65 ans, et ma main a dérapé sur son énorme calibre en pleine prise de tension. C'est pas 12,7, mais 17 qu'il m'annonce. Des moments de vie, où tu avais sorti ta plus belle culotte. Il a dû croire que je lui faisais du rentre-dedans le bougre, surtout quand il a clamé mon poids indiqué sur la balance, il a dû prendre mon regard plein de haine pour une tension sexuelle. 
J'ai donc décidé de me mettre au régime, ça tombe bien j'ai rien d'autre à foutre. Adieu la salade verte et le quinoa, bonjour le jeûne. J'ai tenu 18 minutes et 23 secondes. 
Je suis allée jeter un oeil sur Google en associant les mots clés suivants: "Perdre + 25 kilos + en 2 jours", "Se muscler + sans effort", "Le régime + de l'été + même si ma mer à moi ce sera de l'eau avec du chlore dans un bassin rempli d'inconnus avec une hygiène ben... inconnue" ou encore "Je suis + une fille + donc je suis + jamais contente". A ma grande surprise, et après la lecture de 467 commentaires postés sur les forums, il n'y a pas de remède miracle.
On est en 2015 les mecs, t'as pas idée comme je me faisais une joie de claquer des doigts et de perdre 2 tailles. Au lieu de ça, je me retrouve à devoir faire des efforts, mais qu'est-ce que c'est chiant de faire des efforts. Bon en même temps, mon degré d'exigence vis à vis de la gente masculine est si haut placé que... Ah, on me dit dans l'oreillette que mon taux d'exigence ne doit pas être si élevé au vue de la belle brochette de connards qui s'est frottée à ma couette depuis quelques mois (c'est l'oreillette qui le dit, c'est pas moi). D'ailleurs, entre nous, faudrait que j'arrête de donner mon blog aux personnes masculines, ça m'éviterait deux-trois ennuis. Surtout que ce magnifique blog n'est tellement pas mis à jour et raconte tellement de choses imaginaires que je n'arrive pas à comprendre comment certains ont pu se sentir visés. Putain, s'ils lisaient mon journal intime, là je pourrais comprendre.
Et puis le bonheur, entre nous, ça se raconte pas. Ou alors je ne sais pas faire. Mais j'ai toujours été persuadée que les bons moments, on les vit et on les préserve. Certains rougiraient s'ils savaient le bien que je pense d'eux. Mais, depuis 27 ans, je n'ai toujours pas compris comment ça marchait. Ma vie, mon oeuvre. Je risque de finir seule avec des chats et un poisson rouge. Ceci dit, et je crois que c'est le passage au 27 ans, une sorte de cap psychologique et physique on va pas se mentir, mais je commence petit à petit à faire des efforts. Et BAM, on en revient au concept de l'effort. J'ai pas le temps de tout gérer les gars, le régime ou l'homme de ma vie ? 

Après 5 secondes de réflexion, je crois que je serais presque prête à envisager une vie à deux, mais attention hein, un truc de dingue, qui envoie du lourd, parce que je veux du rock'n'roll ET de la responsabilité. Beaucoup de folie, d'hors-norme mais avec une pincette de stabilité. Oh vas-y ça me saoule en fait, demain je me mets au régime. 


mardi 12 mai 2015

L'ex is back dans ta tête.

Je suis une très mauvaise blogueuse, je ne sais pas gérer cette régularité qu'ont toutes ces personnes qui racontent leur vie à travers des photos ou des textes "philosophiques" tous les jours. 
Bon dans tous les cas, quand j'écris ici c'est sincère (avec beaucoup d'ironie et de cynisme certes). 
Et si on parlait du grand moment "je branche mon Iphone sur mon ordinateur pour charger mes photos sur le logiciel et qu'Imessage se met en route alors que t'as rien demandé ?" Ce genre de moment où tu te retrouves avec tous tes sms d'il y a mille ans apparaissant sur l'ordi... Mais si tu sais, tous ses sms de ton ex par exemple, mais vraiment par exemple. T'as du mal à reconnaître le numéro de téléphone mais tu le reconnais quand même. 
Faudrait arrêter de se dire que la vie c'est des signes sérieusement, parce qu'avant ce grand moment de plongée en apnée t'as passé une super soirée oui, mais une soirée où une personne lambda a décidé de passer LA chanson, oui LA chanson, celle qui est imprégnée de ton ex, celle où la première note tes nerfs se crispent, bref celle où ton ex is back dans ta tête quoi. Une sorte de malaise s'installe en toi, mais rien qu'en toi, parce que personne d'autre ne peut connaître l'impact inattendu de cette chanson à la con. L'image des parcs d'attraction, avec leurs manèges qui te procurent une adrénaline de dingue, entre la grosse sensation forte d'extase et de vide, ben voilà, on y est. Tu prends sur toi, tu sais pas, tu sais plus, et puis t'oublies, parce que c'est une super soirée. Tu rentres, tu décides de charger les photos de cette soirée sur ton ordinateur pour les envoyer à tes copains et copines demain matin, et là, Imessage se lance. Bref, toutes les conversations avec ton ex s'affichent, c'est... le drame ? Un signe ? Non, avant d'être un signe tu te mets à relire toutes les lettres, les mots, les jours, les dates, les smileys, bref tu te lances dans un truc dont tu sais que t'aurais jamais dû te lancer. Et t'es convaincue en plus que c'est une connerie de relire tout ça, parce qu'on t'a toujours appris à aller de l'avant. Mais t'y vas, vraiment. Au début, t'es détachée, tu souris, t'es nostalgique, puis tu vires vers le "drama queen", le concept du "mascara sur les cils de la paupière inférieure qui coule-Kleenex au nez-paume de la main droite plaquée sur le front" bref c'est la mierda. Et là tu lis, tu lis, tu lis, et tu te dis... Sérieusement ? J'ai vraiment écrit ça ? Non mais attends, elles étaient où les copines à ce moment là pour te donner les bons conseils ? T'as presqu'envie de lui répondre, sauf qu'il s'agit de textos passés, c'est pas là, maintenant, et tu t'allumes une clope, tu prends un pseudo recul, et tu te dis... Bah non en fait, c'est terminé, il n'est plus là. En tout cas pas dans ma vie. Et mon dieu, je vire dans le dark side là ?! Non, je vous rassure, tout va bien, la terre ne s'est pas écroulée. Surtout quand t'en viens à repenser à la façon et le pourquoi vous vous êtes quittés, tout paraît évident...
C'est bien mieux comme ça.
Enfin, je crois ? 

mardi 14 avril 2015

Bref, j'ai adopté un chat pour une semaine.




Au lendemain de mes 27 printemps (oui printemps, c'est frais et ça sent les fleurs, merci), j'ai décidé d'être une fille à risque. Alors, le concept de l'accident du bébé sans capote et sans pilule me laissant perplexe, j'ai plutôt opté pour la promenade voire la garde d'un animal. Alors, le concept de l'équidé ou de la poule à Paris me laissant perplexe, j'ai plutôt opté pour la garde de chats voire d'un chat. Etant une grande fervente de la défense des animaux, en particulier celle de mon chien voire des otaries, je me devais d'expérimenter la chose. Alors, c'est pas faux, se faire un peu d'argent de poche en ce temps de crise n'est pas refusable. Et c'est vrai, la crise dans mon lit est bien réelle. 
Après avoir scotché sauvagement mon annonce dans les pharmacies et mon hall d'immeuble (Madame, Monsieur, jeune fille désirant profiter pleinement de la vie nocturne parisienne, je serais ravie de pouvoir prendre soin de vos petits animaux à poils, et surtout je ne prends pas cher, mon 06 est le suivant, je suis joignable 24H/24, n'hésitez pas, je suis celle qu'il vous faut.), j'ai reçu beaucoup d'appels de garçons voire surtout d'hommes mariés très opérationnels pour se faire caresser le poil. Parmi ce panel de propositions très alléchantes je dois le dire, j'ai plutôt choisi la carte de la sécurité, bref Martine, 45 ans, directrice de casting me proposant de garder son chat pendant une semaine entière. 
Me voilà donc depuis 13h en présence d'un chat dans mon appartement. Au début, c'est sympa, tu lui lances une boule de papier, il est content, tu lui caresses le ventre, il ronronne, tu lui donnes à manger, il miaule... Sauf qu'après 13h de garde, moins les 6h de boulot à l'extérieur donc 7h, ça sert à quoi un chat ? J'ai donc pris l'initiative de prendre monsieur en photo en long et en large, de poster ces clichés filtrés sur Instagram, d'insérer #lolcats #lovecats #catsforever sous chacun d'entre eux... J'ai même été très loin, soit créer quelques petites vidéos d'humour sans grande prétention avec monsieur en personne. Qu'il me remercie, c'est une star depuis ce matin sur les réseaux sociaux. Bref, mais un chat ça sert à quoi ? 
Alors, oui, c'est vrai, je suis vexée. Il y a quelques heures de ça, je m'allonge à côté de lui, commence à lui faire quelques caresses derrière les oreilles (sur Doctissimo c'est conseillé) et là, il me tourne le dos. Sérieusement, le chat a décidé de me tourner le dos ?! Du coup, il y a quelques minutes, il s'est endormi, et bien autant vous dire que je ne me suis pas gênée pour le réveiller à l'aide d'un sifflet et de casseroles. C'est qui qui fait la loi ? Ah bah c'est lui, il a commencé à rugir, à sortir ses griffes de 6 mètres de long et à me regarder droit dans les yeux. Et je peux vous assurer qu'il m'a dit, toujours droit dans les yeux: BITCH, t'as pas intérêt à faire la maligne avec moi. Ok, j'ai compris. Du coup, j'ai ouvert la fenêtre en grand, du haut de mon 6ème étage et je lui ai balancé un: Si t'es pas content, casse-toi ! Il a sauté. 

Plus sérieusement, j'ai barricadé la fenêtre, au cas où il déciderait de revenir.
Non plus sérieusement, tout va bien, le chat est en sécurité, d'ailleurs je pense qu'il va devenir obèse en une semaine, bah oui, je lui ai déversé ce matin le paquet de croquettes de peur qu'il meurt de faim, mais c'est en rentrant ce soir que je me suis aperçue qu'un chat, ça mange pas des masses, même le seau d'eau en guise de gamelle n'a servi à rien à part à causer une petite frayeur quand il est tombé dedans, d'ailleurs à ce moment-là j'ai enclenché le chrono sur l'Iphone pour voir combien de temps il tenait en apnée. 
Plus sérieusement, tout va bien, le chat est en sécurité, par contre, moi, j'ai des doutes. Parce que la fenêtre fermée sous les toits avec des journées à 25 degrés (on va pas se plaindre vous me direz), l'avalanche de poils dans tous les recoins de mon appartement et la litière XXL à côté de mon lit, autant vous dire que ma durée de vie est estimée à quelques jours. D'ailleurs, je me questionne beaucoup sur la première nuit passée avec le chat.
Va-t-il me sauter en plein visage en pleine nuit ?

Suite, au prochain épisode, si je suis encore en vie, bien sûr.

Plus sérieusement, si Martine, 45 ans, directrice de casting, me lit, le chat va bien. 

samedi 21 mars 2015

Les petites aventures de Charlie à la radio ?

Chers tous - copains et inconnus futurs copains, 

Je suis en train d'envoyer de jolis mails aux RADIOS afin de proposer mes chroniques Les petites aventures de Charlie. Mais un coup de pouce ne serait pas de refus... Alors si certains d'entre vous bossent de près ou de loin à la radio, connaissent de près ou de loin une âme charitable... 
N'hésitez surtout pas, mais alors surtout pas... JE SUIS LA, je fais le pied de grue. 

BIG BISOUS.

Ci-dessous, voilà à quoi ça pourrait ressembler...



lundi 16 mars 2015

Le retour de KARMA.

Ne jamais bitcher toute une soirée entière avec les copines, jamais. Parce que le retour de karma dès le lendemain de cuite s'avère être fatal. Déjà parce que la gueule de bois à presque 30 ans moins 3 ans c'est compliqué. 


En effet, le trop plein de vin rouge te fait passer la nuit près d'un récipient type bassine mais comme j'en ai pas et que j'allais pas utiliser mes super bols Muji j'ai opté pour la résidence 3 étoiles aux WC - étais à deux doigts d'appeler les urgences Je vais mourir, SOS - ces moments où il est impensable de dormir dans ton lit (et désolée mais le coup du "j'ai une super technique, tu t'allonges mais tu gardes un pied par terre, tu verras ça marche à tous les coups" n'a jamais fonctionné) parce qu'en dedans de ta tête c'est la valse des mille temps. Bref le retour de karma a commencé comme ça. Surtout le lendemain quand ta boss te dit: "Tu devrais prendre un médicament, tu as beaucoup de cernes aujourd'hui".
Et ça s'est enchaîné. Les détracteurs made in Twitter m'insultant à l'aide de petits noms mignons mais pas très catholiques (j'ai survécu, surtout quand je me suis aperçue qu'il s'agissait d'une joyeuse mascarade à deux francs) concernant le dernier billet "La pupute d'Instagram". D'ailleurs, billet d'humeur que j'assume avec un grand C ou avec un grand majeur levé. 
Après ça, le chaos. L'arrêt du bus avec une attente de 21 minutes au compteur chaque jour enfin presque, plus de crème dépilatoire pour m'assurer une super nuit au lit avec mon rendez-vous Tinder qui n'a jamais répondu à mon message "par contre je te préviens, pour moi les mecs sont tous des connards, prêts à relever le niveau ?", ma lettre de motivation écrite en 5 jours et envoyée à une annonce qui n'était plus d'actualité, la machine à laver qui a décidé de me faire comprendre que dorénavant il fallait que je fasse un 34 voire du 16 ans au vue du rétrécissement de mes fringues, tomber sur un mec d'Happn qui s'avère être mon pharmacien et à qui j'ai acheté toute la pharmacie parce que je suis hypocondriaque et que c'était la journée spéciale promo (Non, je ne suis pas inscrite sur les sites et applications de rencontres)... Je continue ?
Bref.
Du coup hier, j'ai donné mon pot de Nutella et mes gâteaux au SDF en bas de chez-moi.
Cross the fingers pour le karma positif.

mardi 10 mars 2015

Note du jour

Quand mon pharmacien m'envoie un charme sur l'application de rencontres happn et que depuis bientôt 27 ans, je suis hypocondriaque.


mercredi 4 mars 2015

La pupute d'Instagram - PUBLICATION DANS LE MAGAZINE PARISIEN "Le Bonbon Est" DE MARS !

Un titre contenant « pupute » c'est 175% de lecteurs en plus.



Pas le temps de vous pondre l'éternel intro-blabla-conclusion, il faut que je vous parle d'un phénomène qui monte en puissance, là, maintenant, tout de suite. Un truc qui me donne envie de mi-vomir, mi-rire : la pupute sur Instagram. Il s'agit de toutes ces filles avec un compte public (sinon c'est pas drôle) et ayant une seule passion dans la vie : se prendre en photo devant leur miroir, le tout à poil. Bon, j'exagère un peu. Elles doivent sûrement avoir d'autres passions dans la vie comme le poney ou Tinder et pour la plupart elles sont habillées... d'une culotte. Oui, on a compris, t'es bonne. J'ai dit « t'es bonne », et non « t'es belle », nuance.
A vrai dire, je ne me serai jamais intéressée à ce phénomène sans l'aide de mon ex avec un grand C (comme Connard par exemple). En effet, lui aussi avait une grande passion dans la vie, passer en revue ce panel de puputes sur Instagram quand il n'était pas fourré dans mon lit. Petite parenthèse : non, je ne lave pas mon linge sale sur la place publique, d'ailleurs je suis déjà passée à autre chose, c'est pas comme si je pleurais tous les soirs en regardant sa photo 120x160 placardée sur le mur de droite de ma chambre. Bref, revenons à nos moutons. Je crois qu'il est essentiel de se questionner sur la pupute d'Instagram. Pourquoi ressent-elle ce besoin quotidien de compresser ses seins entre ses bras et/ou serrer les fessiers munie de son Iphone, et surtout de poster chacun de ces clichés filtrés sur la toile (bah oui, vous comprenez, un filtre rose poudré ça donne un air un peu romantique à la raie de sa poitrine) ? Réponse a) parce qu'elle n'a rien d'autre à foutre, réponse b) parce qu'elle manque de confiance en elle, alors le simple fait d'avoir affiché 57 hashtags en dessous de la dite photo lui promet mille likes, ce qui la fait exister et réponse c) parce qu'elle veut devenir comédienne et faire partie à tout prix de la petite famille du cinéma français...


A ce jour, je n'ai toujours pas la réponse. Alors, si vous faites partie de ce courant, n'hésitez pas à me contacter pour m'éclairer.